Notre histoire

2000

Fils d’agriculteurs champenois, Jean-Bernard GUYOT est passionné par la bière. Sa rencontre avec des maîtres brasseurs belges (Val Dieu, Abbaye des Rocs) lors de sa formation en 2000, lui donne l’envie de renouer avec le passé brassicole de son village natal.

2001

Il installe lui-même sa brasserie dans le corps de ferme familial, à côté duquel une brasserie a existé de 1840 au début du XXème siècle. Il lance alors la gamme de bières Orgemont.

2006

La brasserie étend sa gamme en rachetant la marque Valmy à ses fondateurs, agriculteurs de la région de Valmy. Elle développe également deux bières spéciales (à la framboise et au marc de Champagne).

2017

En plus de la bière, Jean-Bernard est passionné d’agroforesterie. Après 15 ans passés à développer la brasserie, il souhaite consacrer son quotidien au métier d’agriculteur et développer la Ferme d’Orgemont.
Il fait alors la rencontre de Baptiste DEVOS. Professionnel de la communication et du marketing depuis 1999, Baptiste s’est reconverti dans le secteur de la bière artisanale en 2016 (stages en brasserie, formation à l’Institut Français de la Brasserie de la Malterie).
Ensemble, ils décident de déployer un nouveau modèle de production bio, innovant, ultra local car totalement intégré : la ferme fournira dès 2021 la brasserie d’Orgemont en orges et houblons bio cultivés en agroforesterie.

Engagés pour réduire notre empreinte carbone

Produire eco-responsable

Une démarche éco-responsable :

Agriculteurs et brasseurs, nous travaillons chaque jour pour que notre action soit la plus naturelle possible et qu’elle préserve l’environnement. Par exemple, nous n’utilisons aucun autre intrant que la levure. En 2014, nous avons entamé notre transition énergétique pour réduire notre empreinte carbone :

  • Installation sur notre entrepôt de 250 m2 de panneaux photovoltaïques qui produisent la majorité de notre consommation électrique.
  • Forage d’un puits à 30 mètres de profondeur afin d’être totalement autonomes en eau (brassage et nettoyage). Cette eau est la plus « naturelle » possible. Elle est filtrée mais n’est pas traitée chimiquement. Elle fait évidemment l’objet d’analyses régulières.
  • Toutes nos drêches sont données à un agriculteur qui s’en sert comme alimentation pour son élevage bovin.

 

Des matières premières les plus locales possibles

Nous veillons scrupuleusement à la qualité et à l’origine de nos matières premières que nous voulons uniques et les plus locales possibles :

Eau

L’eau, qui compose la bière à 95 %, est essentielle à sa qualité. Nous avons décidé de capter l’eau souterraine sous la brasserie. Sa qualité est bien meilleure que celle du réseau. Elle est très équilibrée et son fort taux de calcium est très intéressant pour la fermentation.

Malt

Dès 2021, nos malts proviendront des orges cultivées en agro-foresterie par la Ferme d’Orgemont, installée sur le même site.

Houblon

Nos houblons proviennent d’exploitations alsaciennes bio. Et dès 2021, nous pourrons commencer à brasser avec les houblons bio de la Ferme d’Orgemont.

Levure

Le choix de la levure est fondamentale pour la qualité et le style de bières attendu. Pour notre gamme Orgemont, nous utilisons notre propre levain liquide afin de donner à nos bières un caractère unique.

L'équipe

Jean-Bernard Guyot

Jean-Bernard Guyot
Président fondateur

Baptiste Devos

Baptiste Devos
Directeur associé

Benjamin Thirion

Benjamin Thirion
Responsable de site

Allan Krebs
Brasseur

Fabrication de la bière

Processus de fabrication de la bière

Le procédé de brassage est un système par infusion. Le malt est tout d’abord concassé avant d’être mélangé à de l’eau chaude dans la cuve de brassage. Au cours de l’empâtage, plusieurs paliers de température sont nécessaires pour parvenir à la meilleure extraction des substances – notamment les composés glucidiques- présentes dans le malt. Ce mélange s’appelle la maische.

Il est ensuite filtré dans cette même cuve pour obtenir le moût. Les écorces et les résidus du malt forment les drêches et servent à l’alimentation d’élevage bovin local.

Le moût est transféré dans la chaudière où il est porté à ébullition pendant une heure environ. C’est à ce stade que l’ajout des houblons ou des éventuelles épices s’effectue.

Le moût est refroidi et transféré vers les cuves de fermentation où il se transforme en bière sous l’action des levures. La fermentation principale dure environ huit à dix jours. La fermentation est dite « haute » car le type de levure utilisée a tendance à remonter à la surface du moût et que la température de fermentation est beaucoup plus élevée.

La bière est ensuite mise en garde dans des cuves spécifiques. Là, elle se clarifie et complète sa maturation à l’abri de l’air pendant un mois.

Dernière étape de la fabrication : la mise en bouteille. Une certaine dose de sucre fermentescible et de levure est ajoutée et mélangée au brassin juste avant l’embouteillage. Bouchée et conditionnée, la bière est finalement placée dans la chambre chaude où elle produit à nouveau une carbonatation naturelle pendant une quinzaine de jours. C’est la fermentation secondaire ou refermentation.